Le septième art, un tremplin pour l’insertion professionnelle des jeunes (promoteur)
APS
SENEGAL-CINEMA-PERSPECTIVES

Le septième art, un tremplin pour l’insertion professionnelle des jeunes (promoteur)

Dakar, 10 oct (APS) - Les métiers du cinéma et de l’audiovisuel peuvent servir de tremplin pour l’insertion professionnelle des jeunes, de plus en plus intéressés par ce secteur, affirme le secrétaire général du Festival "Image et Vie", Amadou Ndaw. 

"On est à l’heure de l’audiovisuel, du digital, et les métiers du cinéma peuvent être un tremplin pour l’insertion professionnelle des jeunes", a-t-il déclaré lundi, à l’ouverture officielle de l’édition 2017 de cette manifestation, à Dakar.
 
De plus en plus, "sur les petits écrans au Sénégal, les télénovélas brésiliennes sont remplacées par les séries sénégalaises et depuis quelques années, les jeunes s’intéressent au cinéma et à l’audiovisuel", a-t-il fait valoir.
 
Selon Amadou Ndaw, l’édition 2017 du Festival ’’Image et Vie’’, qui prend fin mercredi, va s’interroger sur "comment faire pour que les métiers du cinéma et de l’audiovisuel soient un emploi stable et rémunérateur pour les jeunes". 
 
Les jeunes sont ainsi impliqués dans l’organisation de cette manifestation dont la 17e édition est axée sur le thème "Cinéma et insertion professionnelle des jeunes". 
 
Au total 19 films de dix pays seront projetés au cours de cette manifestation à travers divers lieux de Dakar (Maison de la culture Douta Seck, des rues du quartier de la Médina, l’Institut français Léopold Sédar Senghor). 
 
Des fictions venant d’un peu partout en Afrique étaient au menu de l’ouverture officielle, parmi lesquelles le court métrage marocain "Hyménée" de Voilaine Bellet qui met en exergue "l’anxiété de la nuit de noce de deux jeunes mariés face à l’exigence d’exposer le drap nuptial devant toute la communauté qui attend derrière la porte". 
 
Il y a aussi "Le voyage de Keltoum" de l’Algérrien Anis Djaad, film dans lequel la famille est encore fortement présente, au cœur d’une histoire où Keltoum, mère de famille et sœur, se sacrifie pour les siens.
 
Le court métrage "Djibril" du Sénégalais Amadou Lamine Seck, scrute l’univers filmographique du défunt cinéaste Djibril Diop Mambety pour lui rendre hommage. 
 
D’autres films sont aussi à signaler, comme "Grand place" de la Sénégalaise Anne Jo Brigaud. 
 
Le Festival "Image et Vie" sera clôturé mercredi à l’Institut français de Dakar à partir de 20 heures, avec la projection en avant-première du film "Wallay" du Franco-Burkinabé Berni Goldblat.
 
Cette projection a été facilitée par un partenariat entre le Festival ’’Image et Vie’’, l’ambassade de France au Sénégal et l’Institut français.
 
Quatre prix seront décernés à l’issue du festival.
 


FKS/BK