Dakar hôte de plusieurs rencontres internationales sur l’environnement en 2018
APS
SENEGAL-ENVIRONNEMENT-BILAN

Dakar hôte de plusieurs rencontres internationales sur l’environnement en 2018

Dakar, 28 déc (APS) – La tenue dans la capitale sénégalaise d’une réunion préparatoire du 9ème Forum mondial de l’eau et du quatrième Forum régional africain ont rythmé l’actualité environnementale au Sénégal, sans compter la participation sénégalaise à la COP 24, la Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, organisée en décembre dernier à Katowice, en Pologne.

L’un des temps forts de l’actualité liée à l’environnement en 2018 reste sans doute l’organisation du quatrième Forum régional africain de l’Union africaine (CEA), dont la capitale sénégalaise a eu le privilège d’abriter.

La rencontre organisée en mai sur le thème : "Transformer nos sociétés,des rendre résilients et viables", visait à présenter et examiner des résultats et recommandations de politiques générales élaborées par divers groupes de travail dans le cadre de l’atteinte des objectifs contenus dans l’agenda 2030-2063 de l’UA.

Dakar a également accueilli en juin une réunion préparatoire du 9ème Forum mondial sur l’eau que le Sénégal doit abriter en 2021. Cette rencontre a notamment permis d’assurer un cadrage et une meilleure orientation des différentes thèmes qui seront abordés lors de cette rencontre internationale.

Sur le plan international, le pays a été honoré de sa participation à la COP 24, organisée à Katowice, en Pologne.

A cette occasion, les pays parties se sont finalement accordés à respecter les engagements de Paris de 2015, pour une réduction de moins de 2° C des émissions de gaz à effet de serre.

Après d’âpres discussions, les 196 pays sont parvenus à s’entendre sur les règles d’application de l’Accord de Paris, permettant sa mise en œuvre effective à partir de 2020.

En revanche, la communauté internationale a étalé ses divergences concernant l’augmentation des efforts collectifs dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Moins de deux mois avant l’organisation de la COP 24, le Groupe intergouvernemental des experts sur l’évolution du climat (GIEC) avait pointé des bouleversements climatiques engendrés par le réchauffement de la planète dépassant 1, 5° C. Les experts avaient alors pressé les gouvernants d’œuvrer à une réduction de moitié des émissions à l’horizon 2030.

S’agissant du Pacte mondial pour l’environnement, le président du Sénégal, Macky Sall, avait alors souligné la nécessité d’accroître les financements aux projets d’adaptation des pays africains vulnérables aux effets climatiques.

Le Pacte mondial pour l’environnement "devrait intégrer dans son dispositif la question cruciale de la mobilisation adéquate des ressources et des transferts de technologies écologiquement rationnels, dans l’optique d’emporter l’adhésion d’un plus grand nombre de pays et de personnes", avait-il expliqué.

Le chef de l’Etat sénégalais avait de même exprimé l’importance d’établir des règles contraignantes à l’échelle mondiale dans le but de parvenir à un environnement sain.

SBS/AKS/BK