Les membres de la Commission Ad hoc sur le parrainage, invités au dépassement pour l’intérêt de la démocratie
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SENEGAL-POLITIQUE-ELECTION

Les membres de la Commission Ad hoc sur le parrainage, invités au dépassement pour l’intérêt de la démocratie

Dakar, 22 mai (APS) – Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a invité mardi à Dakar, les membres de la Commission Ad hoc sur le parrainage à "un sursaut de dépassement" dans le cadre de leur mission en vue de réaliser des avancées significatives de la démocratie sénégalaise. 
 
"Durant toute la période de vos travaux, je sollicite auprès de chacun de vous et de tous un sursaut de dépassement pour se prémunir de tout esprit partisan et de n’être tendu que vers l’intérêt général consacrant du coup des avancées significatives à notre démocratie", a-t-il indiqué.
 
S’exprimant lors de l’installation de la Commission Ad hoc sur le parrainage, Aly Ngouille Ndiaye a appelé les membres de cette structure à "l’esprit d’ouverture et de solidarité de chacun" pour arriver à "un système électoral performant".
 
La Commission, dirigée par l’Ambassadeur Seydou Nourou Bâ, est chargée d’étudier les incidences de la révision constitutionnelle qui a étendu le système de parrainage aux partis politiques et aux coalitions de partis politiques dans la législation électorale du Sénégal. 
 
M. Ndiaye a rappelé que des représentants de la majorité présidentielle, de l’opposition parlementaire ont été invités à rejoindre cette Commission avec "comme objectif, la facilitation de la compréhension du vote de la Loi (sur le parrainage)".
 
"En soumettant tout le monde à l’exigence de parrainage citoyen, désormais étendu aux partis et coalitions politiques légalement constitués, nous rétablissons un indispensable équilibre entre toutes les forces politiques en action dans notre pays", a-t-il poursuivi.
 
Selon lui, la réflexion soumise aux membres de la Commission porte notamment sur le sort réservé aux parrains qui auront violé les règles, au statut et obligations des collectionneurs.
 
"Cette réflexion porte également sur le système et la méthode de contrôle des listes, la nature des sanctions aux éventuels fraudeurs, aux possibilités de recours offertes aux candidats et à la représentation des candidats au niveau du contrôle", a-t-il expliqué.
 
La loi votée le 19 avril impose aux candidats à la prochaine présidentielle un parrainage de 0,8% du corps électoral.


SG/OID/ASB