Bourses de recherche : Eiffage octroie 100 millions de FCFA à la fondation UCAD
APS
SENEGAL-FORMATION-FINANCEMENT

Bourses de recherche : Eiffage octroie 100 millions de FCFA à la fondation UCAD

Dakar, 23 mars (APS) – L’entreprise Eiffage-Sénégal a octroyé à la Fondation UCAD, regroupant les anciens de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, la somme de 100 millions de FCFA pour le financement de bourses de recherche, a appris l’APS.
 
’’Eiffage a décidé d’octroyer 100 millions de FCFA à la Fondation pour financer des bourses de recherche’’, a annoncé le président-directeur général de Eiffage-Sénégal, Gérard Senac, samedi, lors de la rencontre d’échanges entre l’UCAD et l’entreprise de BTP.
 
A travers cette donation, Eiffage Sénégal devient ainsi la première entreprise privée à répondre favorablement à l’appel de fonds lancé par la Fondation UCAD, au mois de décembre dernier, à l’occasion du diner de gala qu’elle avait organisé pour les cent ans de la faculté de médecine et de pharmacie de l’UCAD.
 
Les présidents Macky Sall, et Ibrahima Boubacar Keita du Mali, tous deux membre de cette fondation, a été les premiers à s’y investir en donnant respectivement les sommes de 100 millions et 65 millions de FCFA.
 
Dans la mise en œuvre de cette contribution, les autorités de l’UCAD ont proposé que certains des sujets de recherche prennent en compte des problématique d’Eiffage, du secteur des BTP ainsi que d’autres qui interpellent toute la société.
 
Le recteur de l’UCAD, Ibrahima Thioub, a listé quatorze thèmes de recherche portant entre autres sur ‘’la problématique du littoral, la lancinante question de la brèche de Saint-Louis, la carte géotechnique et les matériaux de substitution, la modélisation en 3D, l’environnement, la mobilité, le social, l’économie, la sociologie et l’étude du comportement.’’
 
Pour sa part, la présidente de la commission chargée des relations avec les diplômés et amis de l’UCAD, docteur Sokhna Diagne Ndiaye, a soutenu que ce ’’pas important’’ franchi par Eiffage doit ‘’servir de repère aux autres entreprises du secteur privé en vue d’un partenariat gagnant-gagnant’’.
 
’’L’université a des compétences, (…) nous avons énormément de résultats de recherche qui sont dans les tiroirs alors que les entreprises peuvent les exploiter, les utiliser’’, a-t-elle indiqué.
 
A l’en croire, ’’cela permettra d’accroitre l’employabilité des jeunes qui ont leurs compétences, qui ont faits leurs preuves’’. Les entreprises concernées peuvent également atteindre ’’des résultats beaucoup plus rapidement grâce aux différentes recherches déjà faites en amont’’, a-t-elle dit. 
 

MK/OID