A Saint-Louis, les services sanitaires ’’en alerte’’ contre la dengue (médecin-chef)
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SENEGAL-SANTE

A Saint-Louis, les services sanitaires ’’en alerte’’ contre la dengue (médecin-chef)

Saint-Louis, 22 oct (APS) - Le médecin de chef de la région médicale de Saint-Louis, docteur Seynabou Ndiaye, assure que les services sanitaires locaux sont "en situation de veille et d’alerte" pour détecter et prendre en charge d’éventuels cas de dengue, les cas suspects signalés à Rosso-Sénégal, à la frontière avec la Mauritanie, ayant évolué favorablement vers la guérison.

Selon docteur Ndiaye, "tous les cas de dengue détectés à Rosso-Sénégal sont des cas guéris ou qui ont évolué favorablement" vers la guérison.
 
"Suite à la notification de la Mauritanie à l’OMS’’ portant sur "des cas de dengue confirmés à Rosso-Mauritanie, nous nous sommes rendus effectivement à Rosso Sénégal, pour constater ces cas et après avoir consulté les registres en place, on a pu détecter que ces cas suspectés sont des cas de dengue déjà guéris", a-t-elle expliqué.
 
Elle annonce qu’une "vaste campagne de sensibilisation" est menée par ses services à l’endroit des populations, afin d’amener ces dernières à se référer "immédiatement aux structures de santé en cas fièvre et de douleurs articulaires, pour prise une prise charge rapide".
 
D’après le médecin-chef de la région médicale de Saint-Louis, les structures sanitaires de la capitale du nord "sont aujourd’hui en situation de veille et d’alerte’’, pour mener des notifications et des prélèvements de tous les cas suspects, pour un bon suivi de la situation, ainsi que des activités de pulvérisation menées par les services d’hygiène".
 
Des opérations de saupoudrage et de désinsectisation sont également menées, pour venir à bout du vecteur de la dengue, une infection virale transmise par un type de moustique.
 
"Ainsi nous conseillons aux populations de porter des vêtements à manches longues, de dormir sous des moustiquaires imprégnées et d’aller voir le personnel des structures de santé en cas de fièvre", a ajouté docteur Seynabou Ndiaye. 
 
Elle signale par ailleurs que les populations doivent se protéger par rapport à cette pathologie, qu’elles doivent "surveiller de près’’, ajoutant que le paludisme et la dengue "se ressemblent, mais sont très différentes, par rapport au traitement symptomatologie". 
 
A l’en croire, les moyens de lutte contre la maladie sont toutefois "à la portée des populations, par une bonne surveillance de la propreté de leur environnement, ainsi que la protection pour éviter les piqures de moustique".
 
 

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