La CAA ne garantit pas le paiement des primes aux athlètes médaillés (président)
APS
AFRIQUE-ATHLETISME

La CAA ne garantit pas le paiement des primes aux athlètes médaillés (président)

Dakar, 13 août (APS) – La Confédération africaine d’athlétisme (CAA) n’est pas en mesure de pérenniser le paiement des primes des athlètes participant aux Championnats d’Afrique d’athlétisme, contrairement à l’engagement pris par le comité d’organisation de la 21e édition, à Asaba (Nigeria), a déclaré son président Hamad Kalkaba Malboum.

‘’Je n’ai pas voulu dire non à Asaba, car mon intérêt est que l’athlète obtienne quelque chose. Mais je ne suis pas sûr que ce soit quelque chose que nous pourrons faire lors de nos futurs événements’’, a répondu M. Malboum à une question sur les primes, dans un entretien avec plusieurs médias.

Lors de la 21e édition des Championnats d’Afrique d’athlétisme (seniors), du 1er au 5 août à Asaba, capitale de l’Etat du Delta, au Nigeria, le comité d’organisation avait décidé de verser des primes aux athlètes médaillés.
 
‘’C’est arrivé cette année pour la première fois, mais je ne suis pas sûr que cela se reproduira en Algérie en 2020’’, a prévenu le patron de l’athlétisme africain.
 
Le président de la CAA appelle par ailleurs les organisateurs des prochains championnats à tirer les leçons d’Asaba, pour une meilleure organisation des futures compétitions. ‘’Nous avons commencé sur une note très difficile, mais nous devons en tirer les leçons et les corriger pour l’avenir’’, leur a-t-il conseillé.

Une augmentation du budget des Championnats d’Afrique d’athlétisme peut décourager les pays membres de la CAA de faire acte de candidature pour l’accueil des compétitions, selon Hamad Kalkaba Malboum. 
 
Il assure que la Confédération africaine d’athlétisme ‘’travaille à renforcer les capacités des athlètes parce qu’il y a une vie après l’athlétisme’’.

‘’Si l’athlète a été modèle pendant la période d’activité, il doit le rester après sa carrière’’, a dit M. Malboum, souhaitant la continuité de la collaboration de la CAA avec d’autres structures, en vue d’une vie saine des athlètes après leur carrière.
 
‘’Notre objectif est de combiner éducation et formation. Il doit y avoir une autre vie après le sport’’, a insisté le président de la CAA.
 
Les athlètes qui ne pourront pas aller poursuivre des études universitaires doivent être formés à un autre emploi, a-t-il suggéré.

SD/ESF