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SENEGAL-SANTE-SOUTIEN

La Fondation Servir le Sénégal met de l’ordre dans son appui aux malades du rein (administrateur)

2012-08-03 23:55:20 GMT

Dakar, 3 août (APS) - La Fondation Servir le Sénégal de Marième Faye Sall, épouse du chef de l’Etat sénégalais, est en train de mettre de l’ordre dans son "appui ponctuel" aux "cas sociaux" parmi les malades souffrant de l’insuffisance rénale aiguë, pour avoir engagé plus de 8 millions de francs CFA en deux mois, a indiqué son administrateur, Alioune Fall Sall.

‘’Voici la liste des malades ayant bénéficié de l'opération d'aide initiée par notre fondation à la date du 1er août. La situation des séances de dialyse prises en charge par la fondation intègre 11 cas de plus que M. Diallo (Hamidou, responsable d’association d’insuffisants rénaux) a emmenés là-bas alors que nous avions arrêté l'opération. J'ai demandé quand même que nous les prenions’’, a-t-il confié à l’APS, vendredi soir.

Dans un document transmis à l’APS, M. Sall a signalé que 114 séances de dialyse ont été entièrement payées par sa fondation, tandis que 35 autres sont en instance de paiement à l'ASSOFAL (Centre de dialyse et de diagnostic) auprès de qui, Servir le Sénégal s’est engagé pour ‘’une opération de sauvetage des cas critiques’’ de patients insuffisants rénaux.

La décision des nouvelles autorités de rendre gratuites les séances de dialyse n’est pas encore appliquée par les structures hospitalières sénégalaises, a soutenu, vendredi matin, le président du Mouvement des insuffisants rénaux du Sénégal, Hamidou Diallo, qui a accusé également la fondation de la Première dame d’avoir fait preuve d’états d’âme dans l’arrêt de son appui aux malades.

‘’Jamais nous n’avions eu la prétention d’assurer la dialyse à tous les malades et tout le temps, c’était un appui ponctuel à la limite de nos moyens. C’était le mandat que j’avais reçu du Conseil de fondation’’, a répondu l’administrateur de Servir le Sénégal. ‘’Il n’y a pas eu d’arrêt unilatéral parce qu’il n’y avait ni protocole ni engagement à prendre en charge tous les malades et tout le temps.’’

Selon M. Sall, la fondation s’informait auprès des représentants des malades eux-mêmes, des cas sociaux nécessitant un traitement urgent à la charge de Servir le Sénégal. ‘’Nous avons toujours estimé et promu la recherche d’une solution à travers une approche structurelle en sensibilisant les autorités sur la nécessité et l’urgence à agir pour faciliter aux malades insuffisants rénaux l’accessibilité du traitement par la dialyse’’, a-t-il expliqué.

‘’Dans cette démarche, des avancées ont été notées pour des solutions durables, notamment grâce aux initiatives en cours en vue de la multiplication de l’installation de générateurs pour la dialyse et pour la réduction des coûts des kits de dialyse’’, s’est-il félicité. ‘’Nous encouragions à la baisse de 50% du coût de la dialyse, de 60.000 francs par séance à 30.000 francs.’’ L’unité installée par la Ville de Dakar facture ses prestations à 10.000 francs.

Se défendant des accusations d’ostracisme politique de la part des responsables de la Fondation Servir le Sénégal, Alioune Fall Sall a avancé des arguments de gestion transparente et efficace dans l’appui aux malades affectés du rein. ‘’A la date du 1er août, en l’espace de deux mois, nous avions engagé des dépenses de plus de 8 millions pour 100 cas et il fallait voir plus clair.’’

‘’Je faisais des dépôts auprès des centres de dialyse et je repassais pour prendre les factures des malades que nous prenions en charge pour des opérations de sauvetage des cas critiques’’, a-t-il signalé, soulignant que ‘’ces deux dernières semaines, il y a eu des dérives, des dépassements dans les dépenses’’. ‘’De 500.000 francs pour 10 cas critiques à sauver, nous nous sommes retrouvés avec 1 million, bien au-delà des moyens qui m’ont été affectés à cet effet.’’

SAB/ASG

 

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