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SENEGAL-PARLEMENT-JUSTICE

"Bruits" autour des biens mal acquis : la faute en revient Ă  l'opposition, selon Daouda Dia

2013-01-25 12:37:15 GMT

Dakar, 25 jan (APS) - Le premier questeur de l’AssemblĂ©e nationale, Daouda Dia, a rejetĂ© sur l’opposition et les dignitaires de l’ancien rĂ©gime, poursuivis dans le cadre de la traque des biens prĂ©sumĂ©s mal acquis, la responsabilitĂ© du vacarme qui entoure cette opĂ©ration lancĂ©e après l’arrivĂ©e au pouvoir du prĂ©sident Macky Sall.

‘’Ces bruits viennent de l’opposition ou de ceux qui ont Ă©tĂ© accusĂ©s. Aujourd’hui, s’ils parlent dans les mĂ©dias, c’est qu’ils cachent quelque chose. Mais s’ils limitent tout cela au simple fait qu’ils ont Ă©tĂ© aux affaires et qu’après on leur demande de rendre compte, il n’y aurait pas de problème Ă  mon avis’’, a dit M. Dia, dans un entretien avec le quotidien Le Soleil.

RĂ©agissant aux critiques de l’opposition, qui dĂ©nonce le manque de discrĂ©tion autour du dossier, le questeur de l’AssemblĂ©e nationale indique que les mis en cause n’auront rien Ă  craindre si elles arrivent Ă  prouver leur innocence au terme des enquĂŞtes.

En revanche, ‘’s’il y a des manquements, ils doivent assumer les consĂ©quences’’, a-t-il averti, estimant que ‘’tout ce bruit autour de la traque des biens mal acquis, c’est pour faire reculer le gouvernement’’.

‘’Mais c’est peine perdue parce que ce n’est pas le gouvernement qui a initiĂ© cette traque de biens mal acquis, c’est plutĂ´t, comme l’a dit un dĂ©putĂ©, une exigence populaire, le peuple l’exige’’, a-t-il expliquĂ©.

Sur un autre plan, le premier questeur de l’AssemblĂ©e nationale s’est inscrit en faux contre les allĂ©gations selon lesquelles la procĂ©dure n’aurait pas Ă©tĂ© respectĂ©e lors du vote de la levĂ©e de l’immunitĂ© parlementaire des dĂ©putĂ©s Abdoulaye BaldĂ©, Ousmane Ngom et Oumar Sarr, tous des dignitaires de l’ancien rĂ©gime, aujourd’hui dans l’opposition.

‘’[…] J’avoue que la procĂ©dure a Ă©tĂ© respectĂ©e de bout en bout. C’est une procĂ©dure tout Ă  fait normale. S’il y a des dĂ©putĂ©s qui ont Ă©tĂ© accusĂ©s, cette procĂ©dure de levĂ©e de l’immunitĂ© parlementaire va les aider Ă  se justifier. A mon avis, il n’y a rien de grave d’autant plus que ce sont des anciens ministres qui, aux responsabilitĂ©s, ont gĂ©rĂ© des fonds publics’’, a-t-il affirmĂ©.

ASG/SAB

 

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